Accueil > La librairie du fonctionnaire, du citoyen et du service public > Le livre noir de la condition des femmes

Le livre noir de la condition des femmes

de Françoise Gaspard, Christine Ockrent, Sandrine Treiner, Collectif

Pour commander Le livre noir de la condition des femmes , cliquez ici

Présentation de l’éditeur

Ce que vivent les femmes, aujourd’hui, dans de nombreuses régions du monde, est insupportable, et on ne le sait pas assez. Aucune tradition, aucune coutume, aucune religion ne justifie qu’on assassine, qu’on brûle, qu’on lapide, qu’on viole une femme parce qu’elle est une femme. Rien ne justifie qu’on mutile les petites filles, qu’on les vende ou qu’on les prostitue. Rien ne justifie qu’on asservisse les femmes, qu’on les humilie, qu’on les prive des droits élémentaires de la personne. Et dans les pays comme le nôtre où l’égalité des droits ne leur est plus contestée, leurs conditions de vie demeurent plus difficiles que celles des hommes. Un monde noir, donc ? Oui, mais un monde qui peut encore changer partout des femmes se battent et ouvrent des brèches, réveillent l’espoir, gagnent du terrain. Ce livre, constitué d’articles, de portraits, de témoignages, de synthèses d’études internationales, révèle la face cachée de la condition des femmes, aujourd’hui.


Pour commander l’ouvrage


Voir en ligne : http://www.amazon.fr/exec/obidos/AS...

Messages

  • 4 avril 2006

    Mail pour Christine Okrent

    Bonjour Madame Okrent

    Réactions au texte de la publicité pour "Le livre noir de la condition des femmes" que vous dites
    sur les antennes.

    Voici le texte : "Nous avons fait ce livre parce que chaque femme doit savoir comment sont
    traitées les autres femmes dans le monde ; et le tableau est révoltant : on les tue, on les brûle, on
    les viole, on les prostitue, on les bat. Partout, il est difficile d’être une femme. Cela doit et cela
    peut changer. Grâce à ce livre, chacune d’entre nous va pouvoir agir autour d’elle pour changer
    le monde. C’est un combat qui nous concerne toutes."

    La discrimination exagérée à l’égard des hommes, dont ce texte fait preuve ne me donne pas envie
    de lire l’ouvrage.

    Les parties de ce texte qui me font réagir sont en gras et soulignées.

    chaque femme : non il faut parler de ’chaque être humain’
    Partout : non, par exemple, les Françaises sont mieux traitées par la loi que les Français, souvent
    vis à vis des enfants, et la loi leur permet des caprices très peu permis aux Français
    chacune : non il faut dire ’chacun’
    va pouvoir agir : non, ou malheureusement avec très peu d’effets ; c’est surtout ces femmes elles-
    mêmes qui pourront faire quelque chose. Je connais autour de moi des femmes martyrisées et
    exploitées par leur homme, et des hommes martyrisés et exploités par leur femme, et des salariés
    exploités par leur petit chef, etc ; nous pouvons très difficilement aider ces personnes ; la loi aide les
    forts et les fortes qui peuvent en profiter, au détriment des faibles. Mais on peut quand même essayer.
    toutes : non il faut mettre ’tous’

    Une fois de plus, je trouve que je suis beaucoup plus honnêtement féministe que les femmes qui
    sont sensées l’être ; et de plus je suis non seulement un féministe militant, mais j’ai été un
    féministe ’pratiquant’, ce que vous ne serez que difficilement.

    Signé : un homme qui a été martyrisé par ses épouses, s’en est sorti, mais qui est devenu un français
    exploité par ses ex-épouses, grâce à la justice de son pays.

    Très cordialement

    Jean-Pierre

    NB : la présentation de l’éditeur sur le Blog d’AdmiNet est beaucoup moins choquante ; sauf la
    remarque qui affirme que "dans les pays comme le nôtre où l’égalité des droits ne leur est plus
    contestée, leurs conditions de vie demeurent plus difficiles que celles des hommes", alors que c’est
    loin d’être général, je vois de très nombreux contre-exemple autour de moi.